mercredi 14 avril 2010

Même pas mal à Malacca

On s'arrache à regrets de Kuala Lumpur pour foncer sur Malacca à 2 heures de là. Comme Georgetown, c'est une ville coloniale sise sur le détroit éponyme. Elle lui doit son glorieux passé commercial. L'atmosphère y était touristico-tranquille même si on est tombés sur un week-end de 3 jours pour les voisins singapouriens. C'est ça le problème des pays étrangers, leurs habitants.


A notre arrivée à la gare routière, un bon résumé sociologique de la Malaisie : des Malais, Indiens et Chinois qui se regardent en chiens de faïence.

On s'installe dans le quartier chinois, coeur historique de la cité.


Chez nous, les fonctionnaires municipaux repeignent la girafe. Ici, c'est le trottoir.


Oui, "Our earth need a Fanny".



Une église construite par les Hollandais qui régnèrent sur la ville aux XVIIe et XVIIIe siècles après en avoir chassé les Portugais.


Cette instit n'a aucune autorité sur sa classe.


Private joke : maintenant, c'est sûr, Flav a 40 ans.


Le vieux Malacca et ses toits marrons occupent aujourd'hui une infime partie de la ville aux 700 000 habitants.


Si une subite envie d'assouvir un besoin spirituel vous prend, la salle de prières n'est jamais loin en Malaisie.


Un cinéma désaffecté. Dans les salles malaisiennes, on trouverait encore quelques sièges vides réservés aux esprits.


Sur l'air des lampions.


Bien que la tradition soit morte, il y a toujours à Malacca un fabricant de chaussures pour Chinoises aux pieds bandés. Mais ça c'est juste des tongs.


Une maison peranakan, du nom de la communauté née de l'union des premiers arrivants chinois avec les Malais natifs au XVe siècle.




Ca c'est Yon. Il est bayonnais et effectue un tour du monde de 8 mois. On a été ravis de passer quelques heures avec lui et on vous recommande son blog : http://legrandtrip.over-blog.com. Bonne route petit Basque !



Skol, bouffe portugaise,...Dans le quartier de Medan Portugis, on se serait vraiment crus chez les mangeurs de bacalhau. Ils ne sont restés que 132 ans (1509-1641) mais leurs descendants sont toujours là. Etrange mélange.



Pour attirer les touristes, les pilotes de trishaws se promènent avec une sono qui passe de la techno à fond. Nous, ça nous a plutôt fait fuir.


Vu la diversité des communautés en présence, dans ce pays, il y a toujours une fête ou un saint à célèbrer. Bref, les prétextes pour s'habiller n'importe comment ne manquent pas.


Non, non c'est pas de la 3D, c'est juste ma chemise.


Après 4 jours passés à Malacca, on est repartis sous la pluie pour l'île de Tioman, dernière étape malaisienne avant Singapour et l'Indonésie. La prochaine fois, on vous emmène de l'autre côté du miroir...

4 commentaires:

  1. Superbe reportage, comme d'hab ! Rigolo, intéressant, coloré (jai beaucoup aimé la photo des tongs et toutes ces couleurs), et tout, et tout ! J'ai mis du temps avant de m'apercevoir que sur la photo de Benoit avec sa superbe chemise,il tenait dans une de ses mains une ombrelle fermée, la même d'ailleurs que celle des autochtones : conclusion, votre intégration est parfaite ! bises à vous deux.

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  2. Bravo Fanny pour les photos de Benoit au regard si doux !

    Une "fan" du blog.

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  3. Merci pour ces belles images colorées (je ne parle pas que de la chemise). Ce mélange de mauvais goût portugais et de mauvais goût asiatique, c'est sublime. Quant à Flav, la photo est parfaite.
    Et merci pour l'anniversaire de ta filleule : je te ferai une petite photo pour que tu vois ça.
    Vous embrasse.
    Igor

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  4. J'ai bien eu ta carte poulette! J'ai fait le earth hour ici moi, il me reste un poster d'ailleurs.. gros bibis les loulous

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